lundi 28 juillet 2014

Lifestyle : Un film, un livre & une série !

Parce que dans le nom de mon blog il y a aussi "glitters", et que pour moi ça évoque toutes les choses que j'aime, je me suis décidée aujourd'hui à vous faire partager trois coups de cœur de ces dernières semaines... Au menu, une série (je ne crois pas vous avoir déjà dit que j'étais accro aux séries américaines, j'en regarde presque quotidiennement), un film (que j'ai vu au cinéma il y a deux semaines), et un livre. J'espère vous donner des idées !

  • The Mentalist, saison 6 

J'ai à la fois adoré et détesté le final de la saison 6. Je m'explique (attention, spoilers) : à la fin de la cinquième saison on découvre qui est John le Rouge. Je craignais pour cette sixième saison, pensant que finalement il n'y avait plus vraiment d'intérêt à la série. En fait si, elle est pleine de rebondissement, et nous tient en haleine. Pari gagné pour les scénaristes ! Et puis, l'élément clé de cette sixième saison, c'est la relation ambiguë entre Lisbon et Jane. Il faut dire qu'elle s'éloignait dangereusement de lui, allant même jusqu'à tenter de partir avec son nouvel amant. Ce que l'on attendait tous : que Jane lui déclare enfin sa flamme. C'est désormais chose faite ! Mon seul petit regret, c'est que le virage semblait trop rapide dans leur relation. En effet, c'est ce que tout le monde espérait (enfin je crois !) mais les deux personnages étaient trop distants pour une relation amoureuse, en tous cas pas si précipitée. Pourtant shame on me,  j'ai adoré cette scène et, moment gênant, je l'ai regardé au moins trois ou quatre fois. Apparemment il y aura une saison 7, et la grosse curiosité pour moi sera de voir comment évoluera leur couple. 

  • Deux jours, une nuit


Le film des frères Dardenne retrace l'histoire de Sandra (magnifiquement interprétée par Marion Cotillard) qui se bat pour garder son travail. En effet, après un arrêt maladie, Sandra apprend qu'elle ne réintégrera sa société que si ses collègues renoncent à une prime. Poussée par son mari, elle a donc un week end pour les convaincre de changer d'avis. Sandra ira donc voir ses collègues un par un. Pour chacun, c'est le même refrain : ils ont besoin de cet argent. En fait, le spectateur n'arrive pas à les détester, comprenant qu'à l'heure actuelle, une prime de près d'un mois de salaire vaut plus que le licenciement d'une collègue. A un moment même, un de ses collègue lui dit que puisque le travail a été fait sans elle pendant son arrêt maladie et sans aucun remplacement, il n'y aucune raison pour qu'elle revienne dans l'entreprise. Sandra oscille entre la détermination, la colère et l'abattement, pensant notamment que ses collègues ont pitié d'elle. Le spectateur ressent exactement les même émotions de Sandra, eux aussi partagés entre espoir et découragement. La solidarité devrait primer, et pourtant, dans ce milieu ouvrier le choix est loin d'être évident. Il est d'ailleurs difficile de prendre partie pour Sandra ou pour ses collègues, en réfléchissant à ce que chacun ferait à leur place. Je n'ai toujours pas trouvé la réponse. A travers ce film, c'est à la fois un constat et une critique de la société et du monde du travail actuel, qui privilégie toujours le profit à l'humain. Je n'avais pas vu un film qui pose tant de questions depuis un bon moment et je vous le conseille vraiment !

  • Homeland, la traque 



Ce roman retrace l'histoire de Carrie Mathison, l'héroîne de la série Homeland, avant sa rencontre avec Adrian Brody. J'ai adoré ce roman, écrit par Andrew Kaplan, qui " a été journaliste, correspondant de guerre, a servi dans l’armée américaine et dans l’armée israélienne. La CIA a tenté de le recruter à plusieurs reprises." Je pense que l'expérience de l'écrivain rend l'histoire très réaliste. Je suis déjà fan de la série, et c'est d'ailleurs pour ça que j'avais acheté le livre, en tombant dessus dans une librairie. On y retrouve tous les éléments qui en font son succès : le caractère bipolaire de Carrie, ses relations compliquées avec sa hiérarchie, et l'intrigue autour des affaires traitées à la CIA. Enfin, l'histoire est bien construite, sans aucun temps mort : une fois que vous l'aurez commencé, vous ne lâcherez plus ce livre jusqu'au dénouement final !


Je pense faire cette rubrique régulièrement, n'hésitez pas à me dire si cela vous plait. Et vous, qu'avez vous aimé ces derniers temps ? 


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samedi 19 juillet 2014

Ma routine cheveux longs et colorés !

Je vous retrouve aujourd'hui pour vous faire partager ma routine cheveux du moment. Aucun rapport avec l'été et l'eau de mer, ce sont en majorité des produits pour entretenir mes cheveux longs et plutôt fins, d'autant plus fragilisés par un récent balayage...


Shampoing & Après shampoing Garnier Fructis - Color resist, pour cheveux colorés et méchés.

Donc comme je vous le disais, j'utilise une gamme pour cheveux colorés, puisque j'ai fait un balayage il y a deux semaines, grande nouveauté pour moi. Quand je parle de grande nouveauté, je parle simplement du balayage, parce que les colorations, c'est une habitude. Mes cheveux en ont vu des vertes et des pas mûres, puisque j'ai commencé par une coloration naturelle au henné que j'ai fini par détester, et pour cacher la misère, je me suis fait pléthore de colorations brunes, noires, à la maison ou chez le coiffeur. Je suis même passée par la case coloration violette (qui s'estompait au fil des shampoings, Dieu merci), c'est vous dire. Bref, aujourd'hui j'ai un balayage un peu caramel-cuivré (ça se dit ?) dont, pour l'instant, je suis très contente, et c'est pour ça qu'il me faut l'entretenir. Sur ce coup là, je ne pourrais pas vraiment juger de l'efficacité de ce combo, puisque leur utilisation est assez récente. Cependant, à première vue ils n'assèchent pas mes cheveux, l'odeur est agréable et la couleur ne semble pas avoir bougé (encore heureux !). 


Nutri Repair démêlant soin instantané sans rinçage, Garnier Fructis.

C'est un spray que j'affectionne particulièrement, qui donne de la brillance aux cheveux, et permet de démêler facilement les cheveux du haut du crâne (oui, parce que je n'applique de l'après shampoing que sur les longueurs, j'ai trop peur de l'effet gras). L'odeur est agréable, il n'alourdit pas les cheveux : c'est exactement ce que j'attends d'un spray sans rinçage, il fait donc parfaitement le job !


Huile prodigieuse, Nuxe.

Avant de faire mon shampoing, environ une fois par semaine, j'applique l'huile prodigieuse de Nuxe, que je laisse poser à peu près deux heures. L'effet est bien là : je n'ai pas forcément besoin d'après shampoing car mes cheveux se démêlent facilement. Je ne sais pas si cela les nourrit vraiment en profondeur, mais pour le coup la brillance est bien visible et le toucher est soyeux après séchage. 


Karité nuit capillaire - soin de nuit nutrition intense sans rinçage pour cheveux très secs et abîmés, René Furterer.

Ce soin promet " 8h de nutrition intense aux cheveux très secs, abîmés en concentrant les richesses de l'huile et du beurre de karité, actif naturel mythique aux vertus nutritives inégalés. Ce soin précieux, à la texture fondante, agit tout au long de la nuit pour nourrir, régénérer en profondeur et révéler la beauté des cheveux." Malgré la présence de silicones mais ce n'est pas vraiment ce qui m'arrête j'aime beaucoup ce soin de nuit. J'en applique sur les longueurs et sur les pointes avant d'aller me coucher, et le matin les cheveux semblent réellement plus forts. Je les démêle facilement, et au toucher ils sont vraiment plus doux. Par contre, l'effet "brillance" ne m'a pas convaincu, mais ce n'est pas forcément ce que je recherchais dans ce soin. 


Lait concentré réparation pointes abîmées à la castanha du Brésil, Natura.

D'abord, l'odeur de ce soin est à tomber, elle reste sur les cheveux et c'est donc un plaisir de l'utiliser. La texture est assez épaisse mais ne rend pas les cheveux lourds (de toute façon, je ne l'utilise que sur les pointes). Lorsque j'ai le temps le matin (qui a dit que j'étais tout le temps en retard ?), je prends une noisette de produit que je répartis sur mes pointes. Et l'effet est là : avant ma récente visite chez le coiffeur, mes pointes n'étaient pas vraiment abîmés, ce qui m'a permis de ne couper que deux ou trois centimètres juste pour ne pas revenir avec la même tête qu'au départ


Voilà les filles, vous connaissez tous mes produits chouchous du moment pour entretenir des cheveux longs, fins, et cerise sur le gâteau, colorés. En plus de ça, je les laisse au maximum sécher à l'air libre, et évidemment j'évite l'utilisation du fer à lisser (que pour les grandes occasions !).

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lundi 14 juillet 2014

The body Shop : L'huile démaquillante VS le beurre démaquillant

Je vous en avais parlé le mois dernier ici, j'avais eu un véritable coup de coeur pour le beurre démaquillant sublime à la camomille de The Body Shop. Parmi les commentaires, certaines m'avaient dit que l'huile démaquillante de la même gamme était encore mieux. Comme j'ai terminé le beurre il n'y a pas longtemps, j'ai voulu suivre vos conseils et tester l'huile. Maintenant, je sais lequel je préfère, et je vous donne mon avis !


BEURRE VS HUILE

Le beurre est compact. 
L'huile est liquide, et même un peu trop liquide pour ma part.

L'application est facile, il suffit d'appliquer sur le visage et de masser avec de l'eau. 

L'application est moins facile, puisqu'elle a tendance à couler.

Une noisette suffit pour démaquiller le visage entier. 

   J'ai l'impression que l'on a besoin de plus d'huile pour démaquiller parfaitement.

A tendance à piquer les yeux et laisser un léger voile. 

Ne pique absolument pas.
Laisse un petit film gras. 
Ne laisse aucun film gras sur la peau après rinçage.
Odeur fleurie assez prononcée.
Odeur légère.
Boîte ronde en métal. Pratique à transporter.
Flacon pompe en plastique.
Efficacité maximale, même sur les maquillages waterproof.
Efficacité équivalente au beurre. 
Le beurre coûte 14€ pour 90ml.
L'huile coûte 15€ pour 200ml.


Après cette petite comparaison des deux produits, vous pourrez choisir lequel vous convient le mieux, certains points étant peut être rédhibitoire pour certaines (je pense notamment au léger film gras laissé par le beurre). Pourtant, j'ai tendance à préférer ce beurre démaquillant, notamment pour son format compact et sa matière plus facile à appliquer. Bien sûr, je finirai l'huile avec plaisir car l'efficacité est quand même sans reproche, mais je pense qu'entre les deux, je rachèterai plutôt le beurre. 


Et vous, lequel est votre préféré ? Le beurre ou l'huile ? 

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